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Itinéraire
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Réglementation
Réglementairement, il y a lieu de distinguer le caractère privé ou public d’une prestation.
La prestation est considérée privée dès lors que l’organisateur ne fait pas appel au public et qu’il connaît, de ce fait, la liste de ses invités.
A contrario, il s’agit généralement d’une manifestation aérienne, conforme à l’arrêté interministériel du 4 avril 1996, et soumise à autorisation préfectorale et plus particulièrement lorsqu’il y a conjonction de trois facteurs :
- un emplacement accessible au public,
- la volonté de constituer un spectacle public,
- l’appel au public via les médias ou par voie d’affiches
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VOL LIBRE
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S’agissant d’une prestation à caractère privé et hors d’un périmètre urbain, l’accord simple du gestionnaire du terrain d’envol suffit.
S’agissant d’une manifestation aérienne faisant appel au public, l’organisateur doit déposer une demande d’arrêté préfectoral, à la préfecture de son département ; selon l’importance de la manifestation, un délai de 30 à 45 jours est vivement conseillé.
Dans tous les cas, nos collaborateurs sont à vos côtés pour vous conseiller, valider les terrains d’envol et vous accompagner dans la rédaction de ces formalités administratives.
Une assurance couvrant la responsabilité de l’organisateur est également à prévoir (budget de 120 € à 200 € par jour et par ballon)
Compte tenu des caractéristiques techniques de vol de la montgolfière, l’organisateur choisira un terrain de 50 mètres de côté au minimum et dégagé de tout obstacle filiforme dans un rayon de 125 mètres au-delà de la zone de décollage selon le plan ci-dessus.
Enfin, le pilotage de la montgolfière tient toujours compte de l’orientation du vent et doit malgré tout évoluer dans un espace aérien en conformité avec la réglementation. Le secteur Sud de l’Oise est plus particulièrement concerné avec notamment l’espace de Roissy CDG dont la pénétration est interdite ; avec des vents du Nord, l’organisateur doit envisager le déplacement à quelques dizaines de kilomètres du point de décollage initial.
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VOL CAPTIF
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L’organisateur préfèrera un terrain propre et abrité du vent ; la dimension requise est ici aussi de 50 mètres par 50 mètres au minimum mais une dimension plus importante est toujours mieux appréciée par les pilotes.
Trois points de fixation minimum sont à prévoir à l’intérieur de l’espace de sécurité ; à défaut de quelques arbres, un matériel agricole ou un petit véhicule utilitaire peuvent tout à fait convenir.
Contrairement à quelques idées reçues, une montgolfière, en vol captif, n’évolue en toute sécurité que dans une atmosphère stable et avec un vent inférieur à 10/12 Km par heure, alors que pour un vol libre, une force de 18/20 Km par heure reste acceptable selon les régions. En conséquence, nous invitons l’organisateur à planifier l’activité de la montgolfière, en vol captif, soit dans les 3 ou 4 heures qui suivent le lever du soleil, soit dans les 2 ou 3 heures qui précèdent son coucher voire pourquoi pas à la nuit tombée.
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FORMATION
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Notre équipe se rend généralement disponible pour les actions de formation entre les mois d’octobre et d’avril. En dehors de cette période de formation, le candidat en sa qualité de stagiaire, découvre l’activité aérostatique sur le terrain lors des différentes activités touristiques ou évènementielles.
La formation en vue de l’obtention du brevet et de la licence de pilote de ballon libre à air chaud est subordonnée à la présentation d’un certificat médical délivré par un médecin agréé.
Outre les conditions d’aptitude physique exigée, à l’issue de sa formation, le candidat doit :
1) être âgé de 17 ans révolus.
2) avoir réalisé un minimum de 16 heures dont un vol captif, une ascension en qualité de pilote jusqu'à 1 000 m d'altitude et de 2 ascensions seul à bord pour un total d'au moins 2 heures.
3) réussir une épreuve théorique dont le programme porte sur la connaissance :
- du matériel et de son utilisation,
- des règles de météorologie,
- du propane et des autres gaz,
- de la réglementation aéronautique,
- des facteurs humains.
Une action de formation est une période de quatre heures minimum dont une à deux heures de vol, selon le nombre d’élèves à bord. Les douze heures réglementaires sont un minimum ; par expérience, notre progression pédagogique se situe entre 15 et 20 heures selon que le stagiaire pratique déjà une autre activité aéronautique ou non.
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